
Orange Cyberdéfense
Station de décontamination USB
Une borne métier qui n’existe dans aucun catalogue : analyse d’un support amovible avant son entrée sur le réseau, en libre-service.
Quand aucune borne tactile du catalogue ne répond au besoin, nous la concevons : borne personnalisée, borne métier, borne industrielle ou totem spécifique, du cadrage au prototype, puis de la série au SAV.

Un projet sur mesure n’est pas un bon de commande : c’est un aller-retour entre ce que vous imaginez et ce que l’atelier sait fabriquer. Format, teinte, habillage, mais aussi tout ce que la borne doit embarquer. Voici les quatre temps de cet échange, et ce que vous décidez à chacun.
Un besoin, un croquis ou trois lignes de mail suffisent à démarrer. Rien n’est encore figé.
Diagonale, format, teinte, façade lexan sérigraphiée à votre logo. Puis les équipements : caméra, TPE bancaire, imprimante de tickets, lecteur, scanner — le châssis se conçoit autour d’eux, et en embarque autant que votre métier l’exige.
Le bureau d’études questionne l’usage réel, le lieu et les contraintes — et dit quand le catalogue suffit.
Un prototype est monté dans notre atelier. Vous le testez, vous l’ajustez, vous validez avant la série.
Votre produit
Fabriquée, assemblée et testée dans nos ateliers de l’Essonne — puis installée, maintenue et faite évoluer avec vous.
Une étude et un outillage se répartissent sur la série : plus le volume est faible, plus ils pèsent sur le prix unitaire. Autant le dire avant de commencer.
Six demandes reviennent plus souvent que les autres. Elles ont en commun de ne pas pouvoir se résoudre en changeant de référence dans un catalogue.
Balance, imprimante grand format, distributeur, lecteur métier, caméra, capteur : quand l’équipement ne rentre dans aucun châssis du marché, c’est le châssis qui se conçoit autour de lui.
Borne encastrée dans un comptoir, intégrée à une cloison, montée sur un meuble d’agencement : la borne tactile sur mesure épouse le lieu au lieu de s’y ajouter.
Extérieur, poussière d’atelier, lavage au jet, passage intensif ou risque de vandalisme : étanchéité, régulation thermique et matériaux se choisissent sur la contrainte réelle.
Hauteur de dalle, zone d’atteinte, dégagement sous châssis, inclinaison de l’écran, contrastes : l’accessibilité se décide au cadrage, elle ne se rattrape pas après la fabrication.
Habillage sur mesure, teinte, sérigraphie, logo, forme du capot : une borne personnalisée qui ressemble à votre marque et non à un produit de catalogue.
Choix du PC, de l’OS et des interfaces, mode kiosque, démarrage automatique, supervision à distance. Vous apportez l’application métier, nous livrons la machine prête à la recevoir.
Cinq étapes, du premier échange au suivi en exploitation. Chacune se termine par une validation de votre part : rien ne part en fabrication sans accord.
Nous analysons votre projet dans le détail : usages réels, contraintes techniques, objectifs métier, environnement d’installation. Cette phase est essentielle pour définir une solution qui réponde exactement à votre contexte.

Nous élaborons un concept sur mesure : design, fonctionnalités, choix des matériaux, options d’intégration. Chaque proposition est construite en fonction de votre secteur — retail, industrie, transport, culture, services, tourisme, santé, formation.

Avant la fabrication, nous réalisons un prototype pour valider l’ergonomie, les performances et l’expérience utilisateur. Cette étape permet d’ajuster les détails techniques et fonctionnels afin d’obtenir un produit fiable, robuste et simple à exploiter.

Une fois validé, votre dispositif est fabriqué dans nos ateliers de l’Essonne. Nous assurons l’intégration informatique, les branchements, la configuration et la mise en service sur site, pour une utilisation dès le premier jour.

Après la mise en service : support, maintenance, pièces détachées, évolutions fonctionnelles et mises à jour. Vos besoins changent, l’équipement suit — c’est ce qui sépare une borne qui dure d’une borne qu’on remplace.

Aucune de ces trois bornes ne pouvait sortir d’un catalogue. Elles ont été conçues, prototypées et fabriquées ici, pour un usage qui n’avait pas d’équipement.

Orange Cyberdéfense
Une borne métier qui n’existe dans aucun catalogue : analyse d’un support amovible avant son entrée sur le réseau, en libre-service.

Kikleo
Intégration d’une balance et d’une caméra dans un châssis conçu pour la cuisine professionnelle, avec remontée des mesures.

Fitness Park
Parcours de souscription complet en autonomie, du choix de la formule au paiement, déployé en réseau de salles.
Le catalogue couvre la majorité des besoins, et quand il suffit, nous le disons. Le sur-mesure se justifie lorsqu’une contrainte ne peut pas être contournée : un périphérique métier qui n’existe dans aucun boîtier standard, une intégration architecturale imposée, un environnement hostile, ou un volume qui rend l’industrialisation rentable.
La question à se poser n’est pas « est-ce que je veux une borne unique » mais « est-ce qu’un modèle existant m’oblige à renoncer à quelque chose d’important ». Si la réponse est non, le catalogue reste plus rapide, moins cher et plus simple à maintenir.
Distributeur, balance, capteur, casier, imprimante spécifique, module de contrôle : dès qu’un équipement métier doit être logé dans la borne, le boîtier doit être dessiné autour de lui.
Borne encastrée dans une banque d’accueil, intégrée à un mobilier existant ou soumise à une charte architecturale. Le volume disponible est imposé : c’est la mécanique qui s’adapte.
Froid, humidité, poussière, nettoyage à haute pression, risque de choc ou de vandalisme. Ces conditions appellent des choix de matériaux et d’étanchéité qui sortent du produit standard.
Quand l’usage impose une ergonomie particulière — double écran, poste assis, manipulation à deux mains, accessibilité renforcée — la géométrie du châssis découle du parcours, pas l’inverse.
Beaucoup de projets arrivent chez nous sous forme de prototype : un écran, un boîtier, quelques composants, et une idée qui fonctionne. Notre métier consiste à faire passer ce prototype à l’échelle industrielle sans perdre ce qui marchait.
Observation des parcours réels, des contraintes de terrain et des interactions effectives. C’est l’étape la moins spectaculaire et la plus déterminante : la plupart des erreurs coûteuses se décident ici.
Écran, unité de calcul, capteurs, module de paiement, contraintes d’hygiène. Nous privilégions des composants disponibles dans la durée plutôt que la référence la plus performante du moment.
Dessin du châssis autour des composants et du parcours : accès maintenance, passage de câbles, dissipation thermique, fixation, accessibilité. Tout se joue sur le plan.
Un exemplaire réel, mis entre les mains des utilisateurs finaux. C’est la phase qui corrige les erreurs d’ergonomie avant qu’on ne les reproduise en série.
Passage à une production reproductible : nomenclature figée, gammes de montage, contrôles. Ce qui était un objet devient un produit que l’on peut refabriquer à l’identique dans deux ans.
Assemblage, tests, installation sur site, puis suivi matériel et remplacement de composants. Une borne vit plusieurs années : l’après-vente fait partie de la conception.
Une borne PMR est une borne pensée pour rester utilisable par une personne à mobilité réduite. Dans un établissement recevant du public, cette exigence découle de la loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances. C’est la contrainte la plus structurante d’un projet, car elle détermine la géométrie du châssis.
L’erreur courante consiste à traiter l’accessibilité en fin de projet, en baissant la borne. Une borne accessible se décide sur le plan, avant la découpe de la tôle : hauteur de dalle, retrait sous le châssis, dégagement au sol, inclinaison de l’écran et conception de l’interface se tiennent les uns les autres.
La zone active doit rester accessible à un utilisateur assis comme debout. Cette seule contrainte fixe la hauteur totale de la borne et interdit certains formats d’écran en portrait.
Un espace de manœuvre suffisant devant la borne et un retrait permettant d’approcher un fauteuil. Un piètement central mal dessiné suffit à rendre la borne inutilisable.
Vue depuis une position assise, une dalle verticale renvoie l’éclairage du plafond. L’inclinaison n’est pas un détail de style : elle conditionne la lisibilité réelle.
Taille de police, contraste, cibles tactiles suffisamment grandes, parcours court. L’accessibilité logicielle compte autant que la mécanique.
Retour sonore, retour visuel et confirmation écrite se complètent, pour qu’aucune étape ne dépende d’un seul sens.
Une borne accessible encore faut-il la trouver. Son emplacement, son éclairage et son repérage dans le cheminement font partie du sujet.
Le calendrier se décompose en analyse d’usage, conception, prototype, validation puis série. La phase de prototype est celle qu’il ne faut pas comprimer : c’est là qu’on corrige les erreurs d’ergonomie avant de les industrialiser. Nous cadrons un calendrier réaliste dès le premier échange, en fonction des périphériques à intégrer.
Il n’y a pas de seuil absolu, mais l’étude et l’outillage se répartissent sur la série : plus le volume est faible, plus leur poids est sensible sur le prix unitaire. Pour un besoin unitaire, adapter un modèle de catalogue est souvent plus pertinent qu’un développement complet, et nous le disons franchement.
Oui, et c’est fréquemment la meilleure option. Modifier un châssis de catalogue pour y loger un périphérique ou changer son habillage coûte bien moins cher qu’une conception depuis la feuille blanche, tout en conservant un historique de fiabilité et des pièces détachées disponibles.
La conception, l’assemblage, l’intégration et les tests sont réalisés dans nos ateliers de Saint-Michel-sur-Orge, en Essonne. Comme tout industriel du secteur, nous nous approvisionnons en composants — dalles, cartes, modules — auprès de fournisseurs spécialisés, puis nous les intégrons et les validons ici.
Les deux cas se présentent. Certains clients arrivent avec leur application métier et attendent de nous le matériel qui la fera tourner de façon fiable ; d’autres nous confient l’ensemble. Dans tous les cas, le choix du système d’exploitation et de la configuration découle de l’application, et doit être arbitré avant la conception mécanique.
Oui. Nous assurons le suivi matériel, le remplacement des composants et l’accompagnement technique après l’installation. C’est aussi pour cela que nous privilégions dès la conception des composants standards et un accès maintenance simple : cela conditionne le coût d’exploitation sur toute la durée de vie du parc.
La plupart des projets « sur mesure » commencent par une gamme existante qu’on modifie : habillage, périphériques, hauteur, format de châssis. C’est plus rapide et moins cher qu’un développement complet.
Ce que la borne doit faire, où elle sera posée, par qui elle sera utilisée et en combien d’exemplaires. Avec ça, nous disons si le sur-mesure se justifie — et sinon, quel modèle du catalogue prendre.